la saison les spectacles

Du 17 au 18 déc.  20H30
Grand Théâtre
durée 1h20 avec entracte

Les chefs-d’œuvre des Ballets russes ne cessent d’inspirer les chorégraphes à travers le temps. C’est au tour de Thierry Malandain et Martin Harriague de diriger les danseurs du Malandain Ballet Biarritz dans deux œuvres de l’audacieux compositeur Igor Stravinski, génie incontesté du ballet. Deux générations d’artistes et deux visions de l’œuvre résolument moderne du compositeur russe.

Stravinski et les chorégraphes Thierry Malandain et Martin Harriague partagent un même sens aigu du rythme et de la mélodie et un attachement particulier à la Côte Basque. Thierry Malandain met son style sobre et sa vision renouvelée de la danse néoclassique au service de L’Oiseau de feu, œuvre qui a fait connaître le compositeur en 1910. Il en propose une lecture spirituelle qui salue la virtuosité des danseurs. Pour ses premiers pas dans l’univers russe, Martin Harriague s’empare quant à lui de la dimension sauvage du Sacre du printemps, en inventant un langage corporel explosif et terrien.

L’Oiseau de feu est inspiré d’un conte traditionnel russe dans lequel Ivan rencontre un oiseau d’or dont la plume délivrera une princesse. Thierry Malandain, dans une version qui priorise le corps dansant et sa puissance, en fait un porteur d’espoir qui rappelle François d’assise, saint poète de la nature qui converse avec les oiseaux.

Avec Le Sacre du printemps, Martin Harriague, artiste associé au CCN Malandain Ballet Biarritz, développe au plateau habité par les 18 danseurs du Ballet, la dimension terrifiante du printemps, la violence du vivant, dans une chorégraphie faite de spasmes, de martèlements et de mouvements primitifs.

Les chefs-d’œuvre des Ballets russes ne cessent d’inspirer les chorégraphes à travers le temps. C’est au tour de Thierry Malandain et Martin Harriague de diriger les danseurs du Malandain Ballet Biarritz dans deux œuvres de l’audacieux compositeur Igor Stravinski, génie incontesté du ballet. Deux générations d’artistes et deux visions de l’œuvre résolument moderne du compositeur russe.

Stravinski et les chorégraphes Thierry Malandain et Martin Harriague partagent un même sens aigu du rythme et de la mélodie et un attachement particulier à la Côte Basque. Thierry Malandain met son style sobre et sa vision renouvelée de la danse néoclassique au service de L’Oiseau de feu, œuvre qui a fait connaître le compositeur en 1910. Il en propose une lecture spirituelle qui salue la virtuosité des danseurs. Pour ses premiers pas dans l’univers russe, Martin Harriague s’empare quant à lui de la dimension sauvage du Sacre du printemps, en inventant un langage corporel explosif et terrien.

L’Oiseau de feu est inspiré d’un conte traditionnel russe dans lequel Ivan rencontre un oiseau d’or dont la plume délivrera une princesse. Thierry Malandain, dans une version qui priorise le corps dansant et sa puissance, en fait un porteur d’espoir qui rappelle François d’assise, saint poète de la nature qui converse avec les oiseaux.

Avec Le Sacre du printemps, Martin Harriague, artiste associé au CCN Malandain Ballet Biarritz, développe au plateau habité par les 18 danseurs du Ballet, la dimension terrifiante du printemps, la violence du vivant, dans une chorégraphie faite de spasmes, de martèlements et de mouvements primitifs.


L’Oiseau de feu : Musique Igor Stravinski / Chorégraphie Thierry Malandain / Avec Ione Miren Aguirre, Giuditta Banchetti, Raphaël Canet, Clémence Chevillotte, Mickaël Conte, Jeshua Costa, Frederik Deberdt, Clara Forgues, Loan Frantz, Irma Hoffren, Hugo Layer, Guillaume Lillo, Claire Lonchampt, Nuria López Cortés, Arnaud Mahouy, Alessia Peschiulli, Alejandro Sánchez Bretones, Ismael Turel Yagüe, Yui Uwaha, Patricia Velazquez, Allegra Vianello, Laurine Viel / Décor et costumes Jorge Gallardo / Lumières François Menou / Réalisation costumes Véronique Murat assistée de Charlotte Margnoux / Maîtres de ballet Richard Coudray et Giuseppe Chiavaro

Le Sacre du printemps : Musique Igor Stravinski / Chorégraphie et scénographie Martin Harriague / Avec Giuditta Banchetti, Raphaël Canet, Clémence Chevillotte, Mickaël Conte, Jeshua Costa, Frederik Deberdt, Clara Forgues, Loan Frantz, Irma Hoffren, Hugo Layer, Guillaume Lillo, Claire Lonchampt, Nuria López Cortés, Arnaud Mahouy, Alessia Peschiulli, Alejandro Sánchez Bretones, Ismael Turel Yagüe, Yui Uwaha, Patricia Velazquez, Allegra Vianello, Laurine Viel / Lumières François Menou et Martin Harriague / Costumes Mieke Kockelkorn / Assistante chorégraphe Françoise Dubuc

Production Malandin Ballet Biarritz / Coproduction Donostia Kultura - Victoria Eugenia Antzokia -Donostia San Sebastián (Espagne), Chaillot-Théâtre national de la Danse – Paris, Théâtre des Salins, Scène nationale – Martigues, Le Cratère – Scène nationale Alès, Opéra de Reims, La Rampe – Scène conventionnée Echirolles, Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines - Scène nationale, Festival de Cannes - Côte d’Azur France / Partenaires Théâtre Olympia d’Arcachon, Le Parvis - Scène nationale de Tarbes / Photo ©Yocom-Houeix
L’Oiseau de feu : Musique Igor Stravinski / Chorégraphie Thierry Malandain / Avec Ione Miren Aguirre, Giuditta Banchetti, Raphaël Canet, Clémence Chevillotte, Mickaël Conte, Jeshua Costa, Frederik Deberdt, Clara Forgues, Loan Frantz, Irma Hoffren, Hugo Layer, Guillaume Lillo, Claire Lonchampt, Nuria López Cortés, Arnaud Mahouy, Alessia Peschiulli, Alejandro Sánchez Bretones, Ismael Turel Yagüe, Yui Uwaha, Patricia Velazquez, Allegra Vianello, Laurine Viel / Décor et costumes Jorge Gallardo / Lumières François Menou / Réalisation costumes Véronique Murat assistée de Charlotte Margnoux / Maîtres de ballet Richard Coudray et Giuseppe Chiavaro

Le Sacre du printemps : Musique Igor Stravinski / Chorégraphie et scénographie Martin Harriague / Avec Giuditta Banchetti, Raphaël Canet, Clémence Chevillotte, Mickaël Conte, Jeshua Costa, Frederik Deberdt, Clara Forgues, Loan Frantz, Irma Hoffren, Hugo Layer, Guillaume Lillo, Claire Lonchampt, Nuria López Cortés, Arnaud Mahouy, Alessia Peschiulli, Alejandro Sánchez Bretones, Ismael Turel Yagüe, Yui Uwaha, Patricia Velazquez, Allegra Vianello, Laurine Viel / Lumières François Menou et Martin Harriague / Costumes Mieke Kockelkorn / Assistante chorégraphe Françoise Dubuc

Production Malandin Ballet Biarritz / Coproduction Donostia Kultura - Victoria Eugenia Antzokia -Donostia San Sebastián (Espagne), Chaillot-Théâtre national de la Danse – Paris, Théâtre des Salins, Scène nationale – Martigues, Le Cratère – Scène nationale Alès, Opéra de Reims, La Rampe – Scène conventionnée Echirolles, Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines - Scène nationale, Festival de Cannes - Côte d’Azur France / Partenaires Théâtre Olympia d’Arcachon, Le Parvis - Scène nationale de Tarbes / Photo ©Yocom-Houeix

Igor Stravinski est un compositeur, pianiste et chef d’orchestre russe né en 1882. Le début de sa carrière est fortement marqué par sa rencontre avec Diaghilev, fondateur des Ballets russes. Inclassable, il va d’œuvres néo-classiques à des œuvres religieuses et reste très attaché au Ballet. Sa musique, indéniablement novatrice, réinvente sans cesse, expérimente, cherche l’inédit.

Thierry Malandain est danseur et chorégraphe. Il se forme, entre autres, à l’Opéra National de Paris. En 1986 il fonde sa compagnie, Temps présent, avant de devenir directeur du CCN de Biarritz, en 1998. Il travaille une danse classique modulée pour devenir contemporaine.

Plusieurs de ses spectacles, Les Créatures ou encore Une Dernière chanson, sont récompensés par des prix. Il reçoit en 2020 le prix SACD, section chorégraphie.

Martin Harriague est artiste associé au CCN de Biarritz depuis 2018. Comme danseur il collabore depuis 2013 avec la Kibbutz Contemporary Dance Company, et avec de nombreux chorégraphes, en France et à l’étranger : parmi eux Itzik Galili, Roy Assaf, Andrea Miller ou Keren Levi. Ses créations en tant que chorégraphe ont reçu de nombreux prix, à Stuttgart, Hanovre, Copenhague et Biarritz. Il invente une écriture chorégraphique rigoureuse qui utilise la contrainte comme jeu musical et source de créativité et dans laquelle le corps se fait l’instrument de la note.

Le Centre Chorégraphique National Malandain Ballet Biarritz compte parmi les compagnies les plus importantes du paysage chorégraphique français et s’est forgé une solide réputation à l’échelle internationale. C’est une troupe dont les interprètes sont rompus à la technique de la danse classique, priorité étant ainsi donnée au corps dansant, à sa puissance, à sa virtuosité, à sa sensibilité.

Igor Stravinski est un compositeur, pianiste et chef d’orchestre russe né en 1882. Le début de sa carrière est fortement marqué par sa rencontre avec Diaghilev, fondateur des Ballets russes. Inclassable, il va d’œuvres néo-classiques à des œuvres religieuses et reste très attaché au Ballet. Sa musique, indéniablement novatrice, réinvente sans cesse, expérimente, cherche l’inédit.

Thierry Malandain est danseur et chorégraphe. Il se forme, entre autres, à l’Opéra National de Paris. En 1986 il fonde sa compagnie, Temps présent, avant de devenir directeur du CCN de Biarritz, en 1998. Il travaille une danse classique modulée pour devenir contemporaine.

Plusieurs de ses spectacles, Les Créatures ou encore Une Dernière chanson, sont récompensés par des prix. Il reçoit en 2020 le prix SACD, section chorégraphie.

Martin Harriague est artiste associé au CCN de Biarritz depuis 2018. Comme danseur il collabore depuis 2013 avec la Kibbutz Contemporary Dance Company, et avec de nombreux chorégraphes, en France et à l’étranger : parmi eux Itzik Galili, Roy Assaf, Andrea Miller ou Keren Levi. Ses créations en tant que chorégraphe ont reçu de nombreux prix, à Stuttgart, Hanovre, Copenhague et Biarritz. Il invente une écriture chorégraphique rigoureuse qui utilise la contrainte comme jeu musical et source de créativité et dans laquelle le corps se fait l’instrument de la note.

Le Centre Chorégraphique National Malandain Ballet Biarritz compte parmi les compagnies les plus importantes du paysage chorégraphique français et s’est forgé une solide réputation à l’échelle internationale. C’est une troupe dont les interprètes sont rompus à la technique de la danse classique, priorité étant ainsi donnée au corps dansant, à sa puissance, à sa virtuosité, à sa sensibilité.


Grand Théâtre
durée 1h20 avec entracte

  • ven. 17 décembre • 20H30
  • sam. 18 décembre • 20H30

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