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SAISON 16-17
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Pierre-de-Bethmann trio ©  CCharpenel Pierre-de-Bethmann trio ©  CCharpenel
Pierre-de-Bethmann trio © CCharpenel
Jazz
PIERRE DE BETHMANN TRIO
Sylvain Romano / Tony Rabeson
 23 mai
tarif A
Lieu : Grand Théâtre
mar. 23 mai 20H30
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Présentation
Après son cycle de concerts commentés, Les Histoires du Jazz, le compositeur et pianiste Pierre de Bethmann revient en trio, entouré de partenaires d’exception : le contrebassiste Sylvain Romano et le batteur Tony Rabeson. Un trio de grande classe qui ré-harmonise en profondeur un répertoire de standards issus des traditions des deux bords de l’Atlantique. Un jeu à trois élégant et raffiné.

Depuis 2012, longtemps après Prysm et parallèlement aux étapes successives du projet Ilium, Pierre de Bethmann se remet au trio, pour explorer toutes les richesses d’un répertoire qui précisément puise aux sources des trois concerts précédents de la saison : les standards du Jazz, de nombreuses conceptions empruntées à la musique française du XXe siècle et également quelques détours par la musique Pop. Cette large palette d’influences se retrouve ici dans la formule épurée et emblématique du trio piano-contrebasse- batterie, le pianiste s’entourant de prestigieux partenaires qui cultivent la science du swing et du son comme un art de vivre.
Après une cinquantaine de concerts paraissait, en octobre 2015, Essais/Volume 1 sur le label Aléa, salué par de nombreux éloges critiques (« Choc » Jazz Magazine, « Indispensable » Jazz News, « Sélection » Le Monde...)
Le trio clôture ainsi la première saison des concerts de Pierre de Bethmann au Théâtre de Saint- Quentin-en-Yvelines, en poursuivant ensuite son chemin vers la parution prochaine d’un Volume 2.

À découvrir aussi :
PREMIERS STANDARDS DU JAZZ
STANDARDS POP & FUNK DES ANNÉES 70 ET 80
MUSIQUE FRANÇAISE ET IMPROVISATIONS LIBRES

Générique

Avec : Pierre de Bethmann , piano , Sylvain Romano , contrebasse , Tony Rabeson , batterie

Production ALEA.
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D’abord pianiste du trio Prysm qui, entre 1994 et 2001 enregistre quatre albums pour Blue Note et tourne intensément en France et aux Etats-Unis, Pierre de Bethmann lance ensuite le projet Ilium à partir de 2001, qui enregistrera sept albums dans des formules allant du 4tet à un Medium Ensemble de 12 musiciens. En 2012, il fonde un nouveau trio avec Sylvain Romano (contrebasse) et Tony Rabeson (batterie), formule qui l’emmène à ré-explorer un répertoire de standards avec deux maîtres du genre. Son parcours a été jalonné de récompense : il a notamment été nommé aux Victoire du Jazz 2015 dans la catégorie Artiste de l’année, a obtenu la Victoire du Jazz 2008 (Album de l’année) et le prix Django Reinhardt du Musicien Français de l’Année 2004. Parallèlement à son activité de compositeur, de musicien et d’accompagnateur, il enseigne au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.

Sara Lazarus nait à Wilmington (Delaware) et découvre très jeune les standards de jazz par les comédies musicales. À 8 ans, elle prend des cours de piano, puis découvre le saxophone ténor, et joue dans l’orchestre du collège de sa ville natale. À 16 ans, elle intègre l’American Youth Jazz Band comme saxophoniste ténor et chanteuse, et fait avec ce groupe une tournée européenne qui se termine au Festival de Jazz de Montreux en 1980.

Elle poursuit ses études en littérature anglaise à Harvard, et rentre dans l'orchestre de jazz de l'université. Illinois Jacquet, qu'elle rencontre alors, l'encourage dans la voie du chant et lui propose de se joindre à sa formation comme chanteuse. Down Beat, l'un des principaux magazines américains consacrés au jazz, la sacre "Meilleur(e) soliste en jazz vocal (niveau université)".

Après ses études, Sara Lazarus s'installe en France, et participe à de nombreux festivals européens : Jazz in Marciac, Crest Jazz Vocal, festival de Montlouis-sur-Loire, Braga Jazz, et le JVC Jazz Festival Paris. Elle se produit avec les musiciens comme Alain Jean-Marie, Jacky Terrasson, Manuel Rocheman, Franck Amsallem, Dominique Lemerle, Riccardo Del Fra, Gilles Naturel et Andrea Michelutti...

En 1994, elle remporte le premier prix du concours international Thelonious Monk, dont le jury compte Jon Hendricks, Shirley Horn, Cleo Laine, Abbey Lincoln, Dianne Reeves et Jimmy Scott. À l'occasion de la remise des prix, elle participe à une jam session avec Herbie Hancock, Ron Carter, Grady Tate, Kenny Burrell, Jimmy Heath et Clark Terry.

En novembre 2000, elle participe au projet de Patrice Caratini et son Jazz Ensemble, centré sur la musique de Cole Porter, et à son disque « Anything Goes ».

En mars 2005, l'accueil enthousiaste de la critique comme du public pour son disque Give Me the Simple Life établissent sa réputation, qu'elle confirme lors de tournées en France et dans le reste de l'Europe, notamment dans les grands festivals de jazz.

Sara Lazarus met sa « voix sobre et délicate » au service de sa spontanéité, sa tendresse et son sens communicatif du swing.

Originaire de l’Ile Maurice où il nait en 1972, Linley Marthe apprend seul la contrebasse et la guitare basse, instrument sur lequel il acquiert progressivement une maîtrise extraordinaire.

Repéré par François Jeanneau en 1993, il s’installe à Paris en 1993, où il intègre le CNSM et fait ses débuts dans le POM. Il cultive son héritage culturel pour combiner les influences du jazz, de la musique africaine, et de la musique indienne, en particulier avec African Project, ou Trilok Gurtu.

Il a depuis travaillé avec Lionel et Stéphane Belmondo, Marc Berthoumieux, Sylvain Beuf, Flavio Boltro, Jean-Pierre Como, Laurent Coq, Jean-Marie Ecay, Christian Escoudé, Denis Leloup, Francis Lockwood, Nicolas Genest, Nguyen Lê, Olivier Ker-Ourio, Loic Pontieux, Michel Portal, Paco Séry, Baptiste Trotignon, Louis Winsberg, Geoffroy De Masure, Chander Sardjoe, Hervé Samb...

En 2003, il devient membre permanent du Joe Zawinul Syndicate, jusqu'à la mort de ce dernier.

Compositeur, organiste et improvisateur, Thierry Escaich est une figure unique de la scène musicale contemporaine et l’un des représentants majeurs de la nouvelle génération de compositeurs français. Les trois aspects de son art sont indissociables, ce qui lui permet mêler dans ses concerts création, improvisation et interprétation dans les combinaisons les plus diverses.

Comme compositeur, Escaich aborde les genres et les effectifs les plus variés, dans une quête incessante de nouveaux horizons sonores. Son œuvre comporte une centaine de pièces, qui séduisent un large public par leur lyrisme incandescent et leur rythme implacable. Se situant dans la lignée de Franck, Messiaen ou Dutilleux, et ne refusant pas les apports des musiques populaires ou les éléments d’inspiration sacrée, la musique d’Escaich témoigne avant tout d’un sens puissant de l’architecture formelle qui plonge l’auditeur au cœur d’une superposition de mondes sonores insolites.

Son style si personnel transparaît aussi bien dans l’intimité de sa musique de chambre que dans de vastes fresques comme Chaconne pour orchestre, l’oratorio Le Dernier Évangile ou le double concerto pour violon et violoncelle Miroir d’ombres. En 2010, Thierry Escaich a composé un ballet pour le New York City Ballet. Son premier opéra, Claude, sur un livret de Robert Badinter d’après Claude Gueux de Victor Hugo, a été créé à l’Opéra national de Lyon en mars 2013 et a reçu les éloges de la critique. Parmi ses compositions les plus récentes, citons un concerto pour violoncelle pour Emmanuelle Bertrand, un concerto pour orchestre pour l’Orchestre de Paris (inauguration de la Philharmonie) et un double concerto pour Lisa Batiashvili et François Leleux, co-commande du NDR Sinfonieorchester Hamburg et du New York Philharmonic.

Thierry Escaich a beaucoup composé pour son propre instrument : pièces solistes, musique de chambre, deux concertos, et La Barque solaire, poème symphonique pour orgue et orchestre. Son Concerto pour orgue n° 1 a été joué notamment par le Philadelphia Orchestra et l’Orchestre national de Lyon, et a été sélectionné comme un incontournable du répertoire d’orgue par le magazine Gramophone : « Son concerto exploite toute la palette sonore et l’orchestre et de l’orgue en trois mouvements électrisants, le second mouvement enflant jusqu’à un sommet impressionnant, qui n’est surpassé que par la fracassante coda du finale. » (Gramophone, septembre 2014).

Ses pièces sont inscrites au répertoire des plus grands orchestres aussi bien en Europe qu’aux États-Unis, et à celui de musiciens tels que Lisa Batiashvili et François Leleux, Valery Gergiev, Lothar Zagrosek, Renaud and Gautier Capuçon, Paul Meyer, John Mark Ainsley ou le Quatuor Voce. Il a été compositeur en résidence à l’Orchestre national de Lyon, à l’Orchestre national de Lille et à l’Orchestre de chambre de Paris. Sa musique a reçu trois Victoires de la musique (2003, 2006 et 2011). Il enseigne depuis 1992 l’improvisation et l’écriture au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris (CNSMDP), où il a remporté lui-même huit premiers prix. En 2013, il a été élu à l’académie des Beaux- Arts de l’Institut de France.

Sa carrière de compositeur est étroitement liée à celle d’organiste, à l’instar de Maurice Duruflé – auquel il a succédé comme organiste titulaire de Saint-Étienne-du-Mont à Paris ; il est aujourd’hui l’un des principaux ambassadeurs de la grande école française d’improvisation. Il se produit en récital dans le monde entier, mêlant les œuvres du répertoire à ses propres compositions et à des improvisations. Sa passion pour le cinéma l’amène à improviser régulièrement au piano comme à l’orgue sur des films muets tels que Le Fantôme de l’Opéra et Metropolis.

Parmi les événements marquants de la saison 2015/2016, signalons ses débuts avec les Berliner Philharmoniker, et d’autres concerts en soliste avec l’Orchestre du Théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg, l’Orchestre de Paris, le Royal Scottish National Orchestra et le Cincinnati Symphony. En récital, il se produit dans le monde entier, notamment aux BBC Proms et au Royal Festival Hall (Londres), au San Francisco Symphony Hall, au Théâtre Mariinski, et il improvise sur des films muets à la Maison symphonique de Montréal, à la Philharmonie de Paris et à l’Auditorium de Lyon. Au nombre de ses créations figurent un nouveau concerto pour orchestre pour le Cincinnati Symphony, une pièce de chambre pour le Great Mountains Music Festival (Corée du Sud) et Litanies pour un jubilé, pour chœur, orgue et ensemble, pour le millénaire de la cathédrale de Strasbourg.

Les différentes facettes de son art s’illustrent dans une discographie abondante, largement récompensée et publiée notamment chez Accord/Universal et Indésens ; son disque Les Nuits hallucinées (2011), qui couronne sa résidence auprès de l’Orchestre national de Lyon, a reçu de nombreuses distinctions, notamment un « Choc de l’année » de Classica. Plus récemment, la création mondiale de Claude à l’Opéra de Lyon a été publiée en DVD.

Né en 1980 à Marseille, Sylvain Romano suit des cours au Conservatoire de Marseille entre 1999 et 2002 où il obtient un diplôme de fin d’étude en contrebasse classique et une médaille d’or dans le département Jazz.

Rapidement il devient un sideman très demandé. Il fait ses premières armes dans la région de Marseille, et accompagne des musiciens tel que Siegfried Kessler, Jerry Bergonzy, René Mailhes...

Il s’installe plus tard à Paris où il est engagé par de nombreux musiciens tels Francois Theberge pour son projet avec Lee Konitz, Patricia Barber, Rick Margitza, Laurent de Wilde, Franck Amsallem, Eric Legnini, Baptiste Trotignon et d'autres. Mais c'est surtout la rencontre décisive avec les frères Belmondo qui le fera participer très vite à la majorité de leurs projets : L'hymne au soleil (Victoires de la Musique 2004), Wonderland (Victoires 2005), Belmondo 5tet, et notamment le 6tet Belmondo-Yusef Lateff qui le fera jouer sur les plus grandes scènes internationales.

Membre régulier des orchestres de Stéphane Belmondo (avec Billy Hart et Kirk Lightsey), Kellylee Evans 'I remember when', Lionel Belmondo trio 'European Standards', Baptiste Herbin, Stephy Haik, Samy Thiebault, François Théberge, il a également accompagné de nombreux musiciens tels Johnny Griffin, Roy Hargrove, Patricia Barber, Tom Harrell, Jeff Ballard, Tigran Hamasyan, Al Foster, Yusef Lateef, Nasheet Waits, Lee Konitz, Dave Liebman, Steve Turre, Jerry Bergonzi, Bill Pierce, Donald Brown, La Velle, Rick Margitza, Valery Ponomarev, Sonny Simmons, Andy Sheppard, Siegfried Kessler, Glenn Ferris, Joe Cohn, François Chassagnite, Simon Goubert, Tim Ries, Jeff Williams, Bob Porcelli, Sara Lazarus, Alain Jean-Marie, Aldo Romano, Laurent de Wilde, Eric Legnini, Laurent Coq, Steve Potts, Marc Fosse, Daniel Humair, Baptiste Trotignon, Michèle Hendricks, Olivier Temime, Franck Avitabile, Fabien Mary...

Né à Tananarive, héritier d'une grande lignée d'artistes du jazz, Tony Rabeson commence la batterie à Madagascar, et accompagne notamment son père son oncle aurprès desquels il apprendra toute la tradition.

Installé à Paris dès les années 1980, il côtoie les plus grands maîtres, et notamment Kenny Clarke, Sam Woodyard et Philly Joe Jones, et est rapidement sollicité par tous les grands noms du jazz, nationaux et internationaux.

Au fil d’une expérience professionnelle devenue exceptionnelle, il aura ainsi joué avec Toots Thielemans, Joe Lovano, Lee Konitz, Kenny Wheeler, Steve Swallow, Michel Portal, Eddy Louiss, Martial Solal, Maurice Vander, Christian Escoudé, sans oublier les compagnons avec qui il a le plus souvent voyagé et enregistré au cours des deux dernières décennies : Henri Texier, Éric Le Lann, Olivier Hutman, Andy Emler, Louis Winsberg, Baptiste Trotignon, Mario Canonge, Bojan Z, Laurent Larcher, David Linx, Olivier Bogé, Marc Bertaux, Dimitri Douriantonis, et, bien sûr Lalao et Jeanot Rabeson.

Son jeu d’une très grande rigueur rythmique, ses roulements de tambours et son swing aérien et coloré, s'inspirent des joueurs d’amponga (tambours) du hira gasy.

Henri Texier, dira de lui qu’il « ne joue pas de la batterie, il fait chanter ses tambours ».

> Site à consulter :
Pierre de Bethmann

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